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Accueil du site > Etudes > Etude Communication
Etude CommunicationObjectifs de l’étude :
Selon les termes de référence, cette étude a pour objectifs principaux :
1. L’analyse de quelques actions de communication utilisées par les différents partenaires auprès de la population cible ;
2. La description et l’analyse des types de communication traditionnelles élaborées par la population cible en vue de la transmission de l’information et des savoirs ;
3. La présentation des problèmes afférents à l’échange d’information et de communication dans le contexte du projet pour chaque type de partenaire ;
4. La définition des objectifs, des méthodes, des moyens et des canaux pour améliorer la communication entre les différents partenaires impliqués dans le projet ;
5. La définition des besoins en formation du personnel du projet en matière de communication et élaborer les grandes lignes du programme spécifique de formation à proposer ;
6. L’élaboration d’un canevas méthodologique pour la préparation et la tenue de différentes manifestations et activités relatives à la sensibilisation, la communication et l’échange d’informations consignés dans le document du projet ‘ateliers, séminaires, campagnes de sensibilisation,…) ;
7. La formulation des recommandations majeures favorisant la communication entre la projet et la autres partenaires au niveau national et international.
Approche méthodologique adoptée :
L’approche méthodologique reposait sur la combinaison de trois approches, systémique, participative et CAP (Connaissance, Aptitude et Pratiques).
L’enquête a concerné les différents acteurs et partenaires en relation avec le projet de CBTHA.
Synthèse des principaux résultats obtenus
Les partenaires impliqués dans le projet CBTHA utilisent différentes stratégies de communication pour réaliser leurs actions sur le terrain.
Concernant l’Approche Participative, les réunions de sensibilisation et d’incitation, démonstration et essais, ainsi que les supports didactiques, tous les partenaires les pratiquent dans la stratégie de communication, sauf le Ministère de l’intérieur. Les supports utilisés sont diversifiés allant du scripto-visuel à l’audio-scripto-visuel, et ce pour motiver la population. Mais ces activités ne se font pas sans problèmes tels que le manque de formation pour certains animateurs, la faible qualité des supports didactiques,…
Les voyages et journées d’études ne sont pas utilisés sauf pour l’ORMVAO, contrairement aux approches basées sur la communication interpersonnelle qui est utilisée par tous les partenaires, mais selon des degrés différents.
Tenant compte des domaines d’action de chaque partenaire, les rapports de communication sont très diversifiés et appelés à être développés davantage. Il faut ainsi cibler les axes prioritaires soulevés par la population.
Aussi, faut-il retenir particulièrement l’existence de très peu d’infrastructure liée à la communication : difficulté d’accès, pas d’électricité, pas de couverture du réseau téléphonique, absence ou insuffisance de structures favorisant la communication entre la population telles que les dispensaires, les souks, les annexes des CR, etc..
Principales recommandations de l’étude
Améliorer la communication entre projet et ses partenaires nationaux et internationaux :
i) Développer une stratégie de communication basée sur une approche participative, impliquer les partenaires potentiels dans les différentes phases de réalisation des actions à mener et améliorer ses échanges avec ses partenaires, par exemple l’on doit préparer des dossiers pour chaque activité à mener
ii) Comme autre moyen de communication que l’UP pourra utiliser c’est celui basé sur l’organisation de journées et d’ateliers d’information aux profits des partenaires et d’autres personnes ressources. Ces manifestations constitueront en fait des occasions d’échange et de communication directe.
iii) L’UP doit éditer un bulletin qui constituera le relais entre le projet et ses partenaires nationaux et internationaux. Dans ce sens, il faut prévoir la mise en place d’une cellule chargée des relations publiques et de la communication externe (stratégie, élaboration des contenus des dossiers et du bulletin, suivi des contacts...). De même, il faut que le projet prévoie des formations continues pour ses agents afin de réaliser leurs tâches efficacement en matière de communication externe (techniques de communication et d’animation de réunions et de débats, techniques d’élaboration et d’exploitation pédagogique des supports audioscripto-visuels...).
Améliorer la communication entre le projet et la population concernée par le projet : celui-ci doit prendre en compte plusieurs facteurs. Parmi lesquels, l’UP doit tenir compte des différents problèmes soulevés lors de la réalisation de l’étude (problèmes ; d’infrastructure, humains, matériel, organisationnel, etc...). Dans cette optique, l’UP pour faire passer ses messages auprès de la population, doit utiliser surtout la voie directe (communication interpersonnelle ou en petits groupes).
De même, les démonstrations, les voyages et les visites doivent être utilisées par le projet pour faciliter la communication avec la population. Les supports audio-scripto-visuels doivent être également utilisés et cela en fonction des lieux ou se dérouleront les actions.
Concernant les personnes ressources qui pourront constituer des relais entre le projet et la population, il y a les chefs d’associations et les chefs coutumiers tels que le Amghars N’targa, N’Agdals,…
Mots clés :
Communication (interne et externe), attitudes et pratiques, connaissance, formation, sensibilisation et incitation, foires, manifestations, conflits, transhumance. |